Petrole

Amont

 

Petrole :: Amont

CONOCO a osé faire de l’exploration dans un pays reconnu entre temps comme ayant un sous-sol pauvre, sans aucune ressource naturelle extractible, mais ce risque est aujourd’hui payant; ceux qui ont remplacé CONOCO sont satisfaits et le Tchad est désenclavé par l’Oléoduc Tchad-Cameroun». Le territoire de la République du Tchad renferme un important potentiel pétrolier contenu dans environ une dizaine de bassins sédimentaires dont regorge son sous-sol. Il s’agit,  entre autres, des bassins suivants:

  • Erdis
  • Largeau
  • Moussoro
  • Salamat
  • Doséo
  • Doba
  • Bongor
  • Madiago
  • Lac Tchad
  • Siltou
  • Djado, etc.

Dans le cadre de la promotion de ces bassins, le Ministère de l’Énergie et du Pétrole a fait procéder à leur découpage en blocs, par souci d’optimisation. Ce découpage a produit quarante-cinq (45) blocs, dont moins d’un tiers sont mis en exploitation. Les données issues des blocs octroyés où se sont déroulés les travaux sont disponibles au Ministère de l’Énergie et du Pétrole.

Aval

 

Les recherches à but commercial menées en 1973 et 1974 par la CONOCO et ses partenaires Esso, Shell et Chevron ont abouti à la découverte de gisements pétroliers dans le Bassin du Lac Tchad et dans celui de Doba. En 1976, la découverte au Lac Tchad des réserves de petite taille estimées à environ quinze (15) millions de;barils (champ de Sédigui) a fait l’objet d’un Projet de construction d’un pipeline d’environ 340 kilomètres de long jusqu’à N’Djamena pour l’approvisionnement d’une mini-raffinerie ainsi que la construction d’une deuxième centrale électrique afin de lutter contre la dépendance énergétique du Tchad vis-à-vis des pays voisins.Les recherches effectuées par CNPCIC depuis 2007 ont abouti à la découverte des champs de Rônier et Mimosa qui alimentent la raffinerie de N’Djamena par un pipeline long de 311 kilomètres, reliant Rônier à Djarmaya. La Raffinerie sera aussi alimentée en cas de besoin par le brut du champ de Sédigui.

 

 

  • Objectifs du secteur du petrole et du gaz
  • Plan d’action
  • Approvisionnement, stokage et distribution
  • Raffinerie
Objectifs du secteur du petrole et du gaz

Objectifs du secteur du petrole et du gaz

Objectif général et objectifs spécifiques

L’objectif général du Gouvernement est de contribuer au développement du Secteur pétrolier et gazier afin d’accroître les revenus pétroliers pour la réduction de la pauvreté et pour l’amélioration des conditions de vie des populations.

S’agissant du secteur aval, parmi les objectifs spécifiques du Gouvernement, il faut:

  • développer la capacité nationale dans le raffinage du pétrole brut et assainir le secteur de la distribution afin de réduire substantiellement la dépendance du pays par rapport aux importations des produits pétroliers;

  • valoriser le gaz de manière à réduire les conséquences du système énergétique sur l’environnement et préserver les ressources naturelles en mettent en place un cadre juridique, administratif et fiscal adapté;

  • structurer et développer les systèmes de transport et de stockage des produits pétroliers.

Pour atteindre les objectifs (amont et aval), le Gouvernement se fixe trois axes stratégiques qui sont:

  • le renforcement des capacités du Gouvernement dans la conception, le contrôle et le suivi-évaluation des opérations pétrolières tant en amont qu’en aval;

  • l’amélioration du cadre juridique, réglementaire et institutionnel plus incitatif et adapté pour faciliter les investissements dans le secteur pétrolier et assurer une bonne gouvernance;

  • l’amélioration de la gestion des ressources humaines.

Les priorités du Gouvernement s’articulent autour du cadre juridique et institutionnel:

 

Cadre juridique

Cadre juridique

Dans le cadre juridique en aval, un Code de Raffinage, de Stockage et de Distribution des hydrocarbures, complété par des textes d’application, sera adopté comme texte régissant les activités de raffinage, d’importation, de stockage, de distribution et de vente des produits pétroliers au Tchad. Le nouveau cadre juridique pour l’exécution des opérations en aval sera basé sur les principes directeurs suivants:

  • une définition claire des normes minimales de qualité et de sécurité ;conformes aux normes et procédures généralement applicables en aval de l’industrie pétrolière;

  • des normes détaillées de protection environnementale;

  • une définition claire et transparente de la structure des prix des produits pétroliers équitable et soutenable;

  • la liberté d’intervenir sur une base commerciale.

 

Cadre Institutionnel

Cadre Institutionnel

Dans le cadre institutionnel, l’État participera directement aux activités en amont et en aval, par le biais de la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT). L’État, par l’intermédiaire de l’Autorité de Régulation du Secteur Pétrolier Aval du Tchad (ARSAT), assurera la régulation, le contrôle et le suivi des normes et des activités des exploitants et des opérateurs du secteur pétrolier aval, notamment celles des raffineries, des dépôts pétroliers, des stations de distribution et points de vente.

Elle assure par ailleurs l’organisation des activités d’importation et celles d’exportation des produits pétroliers et leurs dérivés. Elle veille également au respect du principe d’égalité de traitement des usagers par toutes les entreprises de ce secteur. Les besoins de financement, le traitement fiscal, la bonne gouvernance, les mécanismes de transparence et de responsabilité et la gestion des ressources humaines seront clairement définis. L’État conservera la responsabilité d’élaboration des politiques, de supervision du secteur et assumera ses prérogatives régaliennes et de promotion du secteur pétrolier. Dans cette perspective, le Gouvernement entend:

  • adopter une politique de renforcement des capacités et de formation ciblée de ses agents, avec une attention particulière aux questions techniques, commerciales, fiscales, juridiques et environnementales en amont et en aval;

  • renforcer ses capacités institutionnelles;

  • s’assurer que les conditions les plus appropriées sont créées pour l’exploitation des ressources naturelles, afin d’optimiser la supervision et le suivi des activités en amont et en aval.

Afin de mettre en œuvre ce cadre institutionnel et son suivi, le Ministère de l’Énergie et du Pétrole qui est en charge de l’élaboration et de l’application de la Politique du Gouvernement en matière d’hydrocarbures liquides et gazeux doit être renforcé.Parmi les priorités du Gouvernement, il faut ajouter: la Transparence des Activités Pétrolières; la Gestion des Revenus Pétroliers; la Gestion de l’Environnement; la Formation et les conditions de travail et la Coopération Régionale.

Plan d’action dans le domaine de raffinage, de stockage et de distribution

Dans le domaine de raffinage:

suivre le processus d’enlèvement et de dépotage des produits pétroliers issus de la Raffinerie de N’Djamena avec les agents de l’ARSAT.

 

Dans les domaines de stockage et de distribution:

  • mettre en place un poste de contrôle de quantité et de qualité au Pont de NGuéli à la frontière avec le Cameroun et autres points d’entrée;

  • construire et équiper un nouveau Laboratoire d’analyses qualitatives des produits pétroliers;

  • abolir les dépôts et les points de vente irréguliers;

  • cibler des terrains en périphérie des villes pour la construction des dépôts nationaux des produits pétroliers;

  • imposer des stocks de sécurité au niveau de tous les acteurs du secteur pétrolier (Groupement des Professionnels de l’Industrie Pétrolière et des importateurs nationaux);

  • préparer, organiser des missions de prises de contacts et d’échanges d’expériences dans les pays pétroliers africains.

Dans le domaine du gaz:

  • contribuer à la recherche et à la mise en œuvre des mécanismes de développement les plus adaptés pour la valorisation des gaz associés importés et/ou produits sur le territoire national;

  • étudier, analyser et promouvoir le sous-secteur gaz.

 

Approvisionnement, stokage et distribution

L’approvisionnement, le stokage et la distribution des produits pétroliers au Tchad

Le Tchad est l’un des pays de l’Afrique subsaharienne où la problématique de l’approvisionnement en produits pétroliers se pose de façon cruciale et ce, pour les raisons suivantes:

  • enclavement du pays et dépendance totale vis-à-vis de l’extérieur qui se traduisent par des pénuries répétées et des coûts élevés d’importation des produits pétroliers;

  • désorganisation du circuit d’approvisionnement, de la distribution et du stockage caractérisée par une prédominance du secteur informel, qui est longtemps source de la fraude;

  • manque de structures fiables de transport: vétusté des camions-citernes;

  • dégradation, étroitesse des routes internes et externes;

  • absence d’une politique cohérente dans le secteur de l’approvisionnement, du stockage et de la distribution;

  • manque de moyens matériels et de rigueur administrative dans l’application des textes législatifs et réglementaires.

Importation des produits pétroliers

L’Importation des produits pétroliers

Le Tchad importe ses produits pétroliers à partir des pays voisins, principalement du Cameroun et du Nigéria et parfois de la Libye et du Soudan. Pendant les périodes de pénuries, l’importation se fait à partir de la Côte d’Ivoire en transitant par le Nigéria.

Les événements conflictuels successifs ont désaxé le secteur formel. Ainsi, plus de 60% de la consommation du pays en produits pétroliers sont approvisionnés par le secteur informel. Néanmoins, il existe des sociétés nationales et internationales qui exercent dans le formel, tout en respectant l’art du métier, les normes et spécifications internationales et la réglementation en vigueur du pays.

Les principaux acteurs organisés dans l’importation sont les filiales des sociétés multinationales constituées en Groupement des Professionnels de l’Industrie Pétrolière (GPP):

  • Total Marketing Tchad (ex-Exxon Mobil);

  • Libya Oil Chad (ex-Tamoil Tchad);

  • Société des Produits Pétroliers (ex-Total Tchad).

Celles-ci sont suivies des sociétés nationales telles que: ALMANNA, Société Pétrolière et des Transports (SOPETRANS), Entreprise de Construction et de Réfection des Bâtiments (ECRB), Société Sahélo-Saharienne des Hydrocarbures (3SH), etc…

Quelques sociétés nationales sans capacités requises dans l’industrie pétrolière exerçant dans le transport, la distribution et le stockage (stockage dans des fûts et/ou cuves entreposés dans des concessions), mais incontournables pendant les périodes de pénuries.

Produits pétroliers importés

Produits pétroliers importés:

  • Super;

  • Gasoil;

  • Pétrole lampant;

  • Jet A1;

  • Bu propène (80% butane; 20% propane);

  • Acétylène;

  • Huiles;

  • Goudron.

 

 

 

 

 

Le stockage

Le stockage

Dans le domaine du stockage des produits pétroliers, on observe un manque crucial d’infrastructures dans les grandes agglomérations du pays, hormis les dépôts qui se trouvent dans la zone industrielle, Route de Farcha et à l’aéroport de N’Djamena. Des quantités non négligeables de gasoil, de super et de pétrole lampant stockées dans des fûts et autres bacs de stockage dans les concessions des particuliers.

 

Capacités des dépôts de stockage

Capacités des dépôts de stockage

N’Djaména

Zone industrielle, route de Farcha (Gasoil, Jet A1, Super):

  • Oil Libya Chad - 12.923 m3;

Aéroport de N’Djaména (Jet A1):

  • Dépôt Aéroport: HRS POOL - 960 m3;

  • Dépôt SPP - 410 m3.

La distribution

La Distribution

On constate une multitude de stations-services appartenant aux filiales des sociétés multinationales et des points de vente à la pompe manuelle des particuliers dans la ville de N’Djaména. Dans les autres villes, la distribution se fait à l’aide des pompes manuelles.

 

Raffinerie Historique

Historique

Pour rappel, il est indispensable de citer quelques dates et faits historiques qui ont jalonné le projet et ont abouti à la mise en production de la Raffinerie de N’Djaména le 29 juin 2011:

  • Le 09 mai 2007: signature de l’Accord de Coopération entre la République du Tchad et la République Populaire de Chine (CNPC Int, Ltd) à Pékin.

  • Le 20 septembre 2007: signature à Pékin, en République Populaire de Chine, du Contrat pour la Constitution d’un Consortium de Raffinerie. Ce Contrat a prévu des souscriptions d’actions à hauteur de soixante pour cent (60%) pour la China National Petroleum Company Inc. (CNPCI) et quarante pour cent (40%) pour l’État Tchadien, représenté par sa structure nationale, à savoir la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT). Pour construire et gérer la Raffinerie, les deux parties ont créé une société de droit tchadien dénommée « Société de Raffinage de N’Djaména », en abrégé SRN.

  • Le 18 juillet 2008: signature à N’Djaména des « Statuts de la Société de Raffinage de N’Djaména », du ‘’Contrat d’Achat d’Électricité’’ et du ‘’Contrat de bail de terrain’’.

  • Le 26 octobre 2008: pose de la première pierre pour la construction de la Raffinerie.

  • Le 1er juillet 2009: lancement officiel des travaux de construction des installations de surface des champs pétroliers de Rônier et Mimosa, de la base-vie et du pipeline à partir du champ de Rônier jusqu’à Djermaya, pipeline long de trois cent onze (311) kilomètres.

  • Le 1er mars 2011: réception mécanique des ouvrages des installations de surface, du pipeline et ouverture de la vanne de pétrole des champs de Rônier et Mimosa.

  • Le 29 juin 2011: mise en production de la Raffinerie de N’Djaména à Djermaya.

Le pétrole brut des champs pétroliers de Rônier devrait alimenter la Raffinerie de N’Djamena d’une part, et servirait en partie à l’exportation sur le marché international d’autre part. C’est dans cette perspective que le Consortium constitué de CNPCI et de la SHT a déjà pris contact avec le Consortium dont Esso Exploration and Production Chad Inc. est Opérateur en vue du raccordement au pipeline d’exportation existant à partir de Komé. De même, des contacts avec Tchad Oil Transportation Company (TOTCO) sont pris pour matérialiser les différents accords quant aux conditions d’exportation de ce pétrole brut.

Structure de la Raffinerie

Structure de la Raffinerie

Le projet de la raffinerie comporte quatre (04) volets:

  • La construction de la Raffinerie;

  • La construction d’une Centrale électrique d’une capacité de 40 MW, dont 20 MW pour l’autoconsommation et 20 MW vendus à l’État, pour la Société Nationale d’Électricité (SNE);

  • La construction d’un Centre de Distribution;

  • La construction d’une Base-vie à proximité de la Raffinerie.

La Raffinerie a une capacité de production de 20.000 Bbl / j à la première phase avec projection de 60.000 Bbl/j et est approvisionné par les bruts de Sédigui et de Bongor (Rônier et Mimosa).

Les principales unités de production sont:

  • Distillation atmosphérique;

  • Craquage catalytique;

  • Reformage catalytique;

  • Hydrocraquage;

  • Production de l’hydrogène;

  • Production du propylène;

  • Production du polypropylène;

  • Centre de stockage et de transport;

  • Centre de vente.

Les produits issus de la Raffinerie sont:

  • Gaz du pétrole liquéfié (GPL);

  • Kérosène aviation (Jet A1);

  • Pétrole lampant;

  • Super;

  • Gasoil;

  • Huile;

  • Résidus.

Pays producteur de pétrole, le Tchad était dépendant de l’extérieur, du point de vue de l’énergie; c’est dire qu’il importait la totalité des produits pétroliers pour ses besoins énergétiques. Ainsi, pour satisfaire les attentes de la population tchadienne, le projet de la Raffinerie de N’Djaména est un projet ambitieux qui vise non seulement le marché local, mais aussi et surtout les marchés de la sous-région.

La Raffinerie de N’Djaména permettra au Tchad de:

  • faire consommer localement les produits pétroliers issus du raffinage du pétrole brut extrait du sous-sol du Tchad;

  • Kérosène aviation (Jet A1);

  • offrir des emplois aux jeunes tchadiens et constituer une source d’opportunités d’affaires pour nos opérateurs économiques;

  • bénéficier de plus-values sur le pétrole brut transformé localement;

  • économiser les devises destinées à l’importation des produits pétroliers et celles de l’exportation de leur excédent;

  • contribuer à la résolution, ne serait-ce que partiellement, de la crise énergétique en augmentant la capacité de production de la SNE, par le biais de la centrale électrique de la raffinerie;

  • baisser de manière significative le coût de l’électricité, du transport et, partant, stimuler la création des petites et moyennes entreprises, un moyen de juguler substantiellement la fraude;

  • assurer son indépendance énergétique;

  • lutter contre la désertification en utilisant le gaz de la raffinerie;

  • de manière globale, aider au décollage socio-économique du pays et, par conséquent, à sa Renaissance.

Amont-tab

CONOCO a osé faire de l’exploration dans un pays reconnu entre temps comme ayant un sous-sol pauvre, sans aucune ressource naturelle extractible, mais ce risque est aujourd’hui payant; ceux qui ont remplacé CONOCO sont satisfaits et le Tchad est désenclavé par l’Oléoduc Tchad-Cameroun».

Aval-tab

Les recherches à but commercial menées en 1973 et 1974 par la CONOCO et ses partenaires Esso, Shell et Chevron ont abouti à la découverte de gisements pétroliers dans le Bassin du Lac Tchad et dans celui de Doba. En 1976, la découverte au Lac Tchad des réserves de petite taille estimées...

Présentation

Historique de l’exploration pétrolière au Tchad
Petrole :: Présentation

L’exploration pétrolière a commencé au Tchad dans les années 50. Les premiers travaux de recherche pétrolière ont été menés par le Bureau de Recherche Pétrolière (BRP). En 1962, octroi d’un Permis de Recherche aux Sociétés Saphyr Petroleum et Petropar dans le bassin des Erdis situé à l’extrême nord du Tchad. La compagnie américaine CONOCO a obtenu en 1969 un Permis de recherche couvrant les bassins du Lac Tchad, du Salamat, de Doséo, de Doba et de Bongor. CONOCO cédera plus tard son Permis à un Consortium, dont ESSO est l’opérateur. En 1989 un Permis de Recherche a été octroyé, dans le bassin de Largeau, à un Consortium composé des sociétés SUN OIL et HUNT INTERNATIONAL PETROLEUM CO, (HIPCO).

Un autre permis de Recherche a été accordé, en 1999 à un Consortium composé des sociétés TRINITY, ORIENTAL et CRALTON dans les bassins de Bongor, Doba et SALAMAT. Actuellement ce Permis a été cédé à la société chinoise China National Petroleum Company International Chad (CNPCI).Octroi d’un Permis de Recherche en 2006 à la société OPIC Africa dans les bassins de Doba, de Doséo et du Lac Tchad.

Situation actuelle de l’exploration et production du petrole au Tchad

Le Consortium composé des sociétés ESSO, opérateur (40%), PETRONAS (35%) et CHEVRON (25%) a débuté la production dans le bassin de Doba depuis 2003. La totalité de la production du pétrole brut est expédié vers les marchés internationaux à travers un pipeline Tchad/Cameroun long de 1070 Km.

Le Consortium composé de la CNPCI Chad (90%), opérateur et Etat (10%) après une campagne d’exploration soutenue a découvert des gisements exploitables dans le bassin de Bongor, notamment dans les champs de Rônier et Mimosa qui sont en production. Le Consortium composé de la société OPIC Africa, opérateur (70%) Etat (30%) a fait une découverte d’un gisement pétrolier (puits de Benoy-1 positif). Les études techniques sont en cours afin d’arrêter le programme des travaux pour les mois à venir.Plusieurs sociétés pétrolières ont signé des Contrats de Partage de Production avec l’Etat.

Societe de raffinage de N’Djamena (SRN)

Afin de pouvoir réduire d’une manière substantielle les importations des produits pétroliers et garantir ainsi notre indépendance énergétique, le Gouvernement du Tchad a signé avec la société CNPCI un accord pour la constitution d’une société de raffinage.

La Société de Raffinage de N’Djaména, dont la CNPCI détient 60% des parts et l’Etat 40% a été conçue pour une capacité de départ de 20 000 barils par jour pouvant être augmentée à 50 000 barils par jour. En plus de la production de ses différents produits pétroliers, la SRN produira 40 MW d’électricité dont 20 MW pour ses propres besoins et 20 MW rétrocédés à la Société Nationale d’Electricité (SNE). La SRN est alimentée par le pétrole brut en provenance des champs de Rônier et Mimosa, dans le bassin de Bongor opéré par la CNPCI Chad.

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